7 juillet 2007

Rien - il ne peut y avoir de prédiction sans avenir


D’abord il y a l’emballage du disque : singulier, en carton et qui s’ouvre un peu comme une boite ou un cadeau. Et puis il y a le disque, tout aussi étonnant. Là on découvre un post-rock où dominent les guitares, entre calme et tempête, le temps de 10 titres qui vous emmènent loin du rock conventionnel. On les avait découvert en 2003 avec l’album "Requiem pour des baroqueux" (déjà tout un programme !) un disque qui nous avait bien déboussolé. Rebelote avec "il ne peut y avoir de prédiction sans avenir", album avec lequel le groupe nous fait une fois encore tourner la tête. Un disque qui dépasse une fois encore largement le cadre du post-rock, insaisissable, aux relents de prog rock 70’s, parfois lourd, parfois léger, et qui a furieusement tendance à partir là ou on ne l’attend pas. Et si ces propos ne vous ont pas totalement convaincu, aller chercher les titres sur le site de l’amicale underground pour vous rendre compte par vous même de la liberté qui souffle dans la musique de ce groupe.

album : il ne peut y avoir de prédiction sans avenir - mai 2007
durée : 54'35
netlabel : www.amicale-underground.org
site : www.myspace.com/rienrienrien


1 commentaire:

Jean-David a dit…

Génial, ce groupe est génial. Malheureusement pas tout à fait tout le temps, mais un bonne majorité.
J'ai du parcourir une vingtaine d'artistes à la recherche de qqch de bien sur "LA SELECTION NORMAL - JUILLET 07" d'un site de radio (assodegensnormal), et tout d'un coup je tombe coup sur coup sur eux puis sur DOUBLE U et je suis récompensé, O combien de ma patience.
Merci, IL NE PEUT Y AVOIR DE PREDICTION SANS AVENIR.
Ce nom d'ailleurs est pas mal non plus.
(mon appréciation ne porte cependant, comme d'hab chez moi, que sur la musique)
l'intro au mellotron et commentaire en voix off est discutable
puis le début est très très (trop très) bien,
mais le refrain (ou est-ce le couplet est moins bien [la partie qui vous aurait presque un petit air de tango...]) puis 20 sec à la Zappa, puis le début revient génial, fidèle à lui-même (mais trop court).
(Même les parties moins bien sont quand même bien. Mais la partie géniale l'est vraiment. A essayer donc.